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Une pierre temporelle encastrée en 1957 dans un mur de l'hôpital de St-Jérôme

Une pierre temporelle encastrée en 1957 dans un mur de l'hôpital de St-JérômeCISSS des Laurentides
Rosemonde Landry, présidente-directrice générale du CISSS des Laurentides remet la pierre temporelle et son précieux contenu à Henri Prévost, Suzanne Marcotte et Linda Rivest, respectivement président, 2e vice-présidente et directrice archiviste de la Société d'histoire de la Rivière-du-Nord.

La Société d’histoire de la Rivière-du-Nord (SHRN) s'est vue remettre, la semaine dernière, une pierre temporelle qui avait été encastrée en 1957 dans un mur du Pavillon Jeanne-Mance de l’Hôpital régional de Saint-Jérôme, lors de sa construction.

Alors que le CISSS des Laurentides planifiait depuis plusieurs mois le remplacement de l’un de ses pavillons par un tout nouveau bâtiment, un appel inattendu de la Société d'histoire a permis d’identifier un élément historique qui se devait d’être préservé : une pierre temporelle qui consiste en un coffret de ciment scellé et dont le contenu demeure mystérieux à ce jour.

Rosemonde Landry, présidente-directrice générale du CISSS des Laurentides, a été ravie d’apprendre qu’un pan d’histoire se trouvait dans les murs du Pavillon Jeanne-Mance, qui accueille les patients ayant besoin de soins en santé mentale. 

Une fois la pierre extraite du bâtiment, le CISSS des Laurentides a convenu qu'elle serait mieux préservée par la Société d'histoire de la Rivière-du-Nord.

« Dès que nous avons appris l’existence de cette pierre, qui contient peut-être des objets déposés par notre personnel il y a plus de 60 ans, nous avons tout mis en oeuvre afin de la récupérer. (...) Nous sommes vraiment très excités d’en connaître le contenu. »

Grand dévoilement

En remettant cette pierre temporelle à la SHRN, le CISSS des Laurentides assure ainsi la préservation d’un élément du patrimoine de la région des Laurentides.

Le boîtier sera conservé au centre d’archives de la SHRN, à la Maison de la culture Claude-Henri-Grignon de Saint-Jérôme.

Un dévoilement officiel de son contenu aura lieu le 12 février au local de l’organisme.

D’ici là, afin de susciter l’intérêt face au caractère historique de l’événement, la Société d'histoire invite les citoyens intéressés à deviner ce que contient cette pierre temporelle et à faire part de leurs idées à ce sujet sur sa page Facebook.

« Nous sommes très heureux que le CISSS des Laurentides ait pris en considération l’importance de préserver ce témoin du passé et de nous en confier la garde. Comme toute personne qui s’intéresse à l’histoire locale, j’ai bien hâte de découvrir ce que les personnes présentes à l’époque y ont déposé pour marquer la construction de cet établissement en 1957. »

L’ancienne école des infirmières

Construit sept ans après l’ouverture de l’Hôpital régional de Saint-Jérôme, le Pavillon Jeanne-Mance était à l’origine une école destinée à la formation des infirmières, affiliée à l’Université de Montréal. Jusqu’en 1970, plus de 300 jeunes femmes y ont suivi le cours de soins infirmiers, qui s’échelonnait sur trois ans. À partir de 1968, le Collège Lionel-Groulx, à son campus de Saint-Jérôme, s’est vu confier cette formation avec le programme Soins infirmiers, encore offert aujourd’hui.

Depuis 1973, le Pavillon Jeanne-Mance accueille les usagers ayant un trouble de santé mentale. Il sera remplacé prochainement par un nouveau bâtiment mieux adapté à cette clientèle et dont la construction s’achèvera cet automne. 

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